Super Hero Project – costume

Par défaut

Grade 6 (sixième): lost and found of super hero

Fresques pigmentées et installations préhistoriques

Par défaut

Avec les sixième nous avons réalisé des fresques  avec de outils pas comme les autres.

Nous avons commencé par représenter de phénomènes naturels en appliquant sauvagement de la gouache noire, blanche ou grise avec des tissus, de papiers, du plastiques, de éponges ou avec les mains.

Cela nous a permis de revoir la notion d’abstraction et de voir comment figurer l’énergie.

Ensuite, nous avons réinvestit en rajoutant 4 couleurs de pastels secs.  Nous avons expérimenté la craie sur le papier de manière abstraite.

img_1838-1img_1839img_1841img_1840img_1837

Ces travaux nous ont permis d’aborder le premier chapitre d’histoire des arts sur la préhistoire et de parler de l’art paléolithique pariétal en danger et de la période néolithique.

Nous avons aussi parlé des peintres d’énergie comme Turner et de formes modernes d’art mégalithique comme le land art.

capture-decran-2016-10-20-a-16-25-00

W Turner

Capture d’écran 2016-10-20 à 16.28.44.png

Nash GIll

Students’ exhibition @ Alliance française

Par défaut

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Cinquième et sixième

Notre langue n’est pas uniforme, mais au contraire riche de termes et d’expressions qui expriment des réalités et des cultures différentes, selon que l’on se trouve à Bruxelles, Kinshasa, Genève, Port-au-Prince, Montréal ou Paris

Avec les sixièmes, nous avons abordé les expressions idiomatiques. Une expression idiomatique est une expression imagée dont le sens est différent de la signification. Par exemple, lorsque l’on dit de quelqu’un qu’il nous casse les pieds, il semble évident que la signification réelle est moins violente que l’image évoquée : pour les non francophones, cela signifie qu’il nous ennuie, qu’il nous importune.

Avec les cinquièmes, nous avons choisi de travailler sur la liste de dix mots choisis chaque année à l’occasion de la francophonie pour inviter  à partir à la découverte du français parlé dans les différents territoires de la Francophonie : en  France « chafouin » et « fada», au Québec « poudrerie » et « dépanneur », en Belgique  « lumerotte » et « dracher », en Suisse «  ristrette » et « vigousse », en Haïti «  tap-tap » et au Congo « champagné ». Ces termes ne dépassent en général pas les territoires : une poudrerie est difficile à concevoir à Haïti, où il drache assez peu, et commander un ristrette dans un café marseillais risque de vous faire passer pour un fada ! Mais ils témoignent de l’incroyable diversité de ces mots et expressions populaires et savoureux qui décrivent le quotidien avec humour et poésie!

Tous ces particularismes lexicaux nourrissent le français, sans pour autant empêcher la communication dans une langue partagée. Ils nous font percevoir que chaque francophone est porteur d’un imaginaire et d’une identité singuliers, qui enrichissent et nourrissent les échanges avec les francophones du monde entier. Vous prendrez également mieux conscience que la langue française n’appartient pas aux seuls Français, mais à une communauté riche de 274 millions de locuteurs dans le monde. Amusez-vous !

Quatrièmes et troisièmes

Explorer des moyens d’expressions contemporains tels que l’installation et la performance pour appréhender le hors-champ (le non-dit), l’espace, le lien avec le spectateur, le temporaire ou l’éphémère et l’intervention du corps.

Les quatrièmes ont travaillé sur un thème d’actualité : depuis les attentats du 13 novembre, on ne parle plus du sujet qui faisait la Une de tous les journaux : les réfugiés. La télévision nous a montré des images de peuples fuyant par dizaines de milliers, sur les routes, les voies de chemins de fer, par la mer, escaladant des murs de barbelés érigés au nom d’une pseudo protection. Des images d’une grande dureté. Ce travail, nous l’avons fait pour comprendre le phénomène des flux migratoires et démonter les idées reçues. A travers le magnifique texte de Daniel Pennac, « Eux, c’est nous », nous nous interrogeons : pourquoi ces vagues de réfugiés nous font-elles peur ? Pourquoi nous sentons-nous en danger face à ces « hordes » lancées sur les routes ? A notre tour, nous nous sommes posés des questions : « Et si, aujourd’hui, il y avait la guerre en France… Où irais-tu ? », « Et si tu devais fuir, qu’emporterais-tu ? ».

En texte d’accompagnement, nous avions accroché des chansons sur la thématique des réfugiés

  • Ouvrez les frontières, Moussa Doumbia, alias Tiken Jah Fakol
  • Réfugié, Julien Clerc
  • Georges BRASSENS, Chanson pour l’Auvergnat

Les troisièmes et les quatrièmes sont partis à la découverte de Jean-Michel Ribes : « Musée haut, musée bas, c’est un musée où va entrer le monde, avec sa drôlerie, ses drames et son absurdité. Dans un musée, on va de la peinture flamande à Jeff Koons en passant par les primitifs italiens ou les cubistes. Breton disait qu’il aimerait glisser comme un fou dans tous les musées. Je veux retrouver cette sensation. Dans la pièce, on circulera d’une salle à l’autre, on passera de la farce au drame politique, du théâtre de l’absurde à la comédie musicale…Pas question de donner des leçons : il y a « musée » dans « musée ».

Secondes

Enfin, avec les lycéens, nous avons étudié les stéréotypes et les clichés. Les élèves ont décidé d’explorer plus précisément les clichés sexistes. Un homme qui s’occupe de son enfant, sait faire le ménage et la cuisine, on appelle ça un homme moderne. Une femme qui en fait autant, on appelle ça… Une femme au foyer ! Oui les clichés ont toujours la vie dure et nous avons décidé de ne pas nous voiler la face et d’en jouer !

 

 

The fanzine project

Par défaut

Un fanzine (contraction de l’expression anglaise « fanatic magazine ») est une publication imprimée périodique ou non, institutionnellement indépendante, créée et réalisée par des amateurs passionnés pour d’autres passionnés. Ce type de publication est un « journal libre », souvent sans existence officielle publié sous l’égide du Do it yourself et fortement ancré et popularisé par le mouvement punk à la fin des années 70.

Capture d’écran 2016-06-14 à 10.05.48

Capture d’écran 2016-06-14 à 10.06.18

Capture d’écran 2016-06-14 à 10.06.35

Capture d’écran 2016-06-14 à 10.06.24

Capture d’écran 2016-06-14 à 10.06.03

Projet Fanzine

_ cover :

Technique : toutes techniques

_ page 2 & 3:

Technique : impression Thème : indignations et révoltes
monotype  – coton tige dans la société
                       – crayon dans la vie quotidienne
                       – pinceau dans le monde
Pochoir, photocopies et collages

_ page 4 & 5:

Technique : image Thème : body
photographie parties aimées, préférées
découpage/collage atouts, avantages
photocopie parties moins aimées
dessin/coloriage/peinture détournement/humour

_ page 6 & 7:

Technique : illustration/graphisme Thème : MOI idéal
Photographie rêves
découpage/collage questionnaire de Proust
photocopie textes : citations, chansons, poèmes
dessin/coloriage/peinture goûts

Voici nos meilleurs spécimènes






Les expressions françaises  (sixième) 

Par défaut


Une expression imagée – ou idiomatique – est une expression dont le sens est différent de la signification. Par exemple, lorsque l’on dit de quelqu’un qu’il nous casse les pieds, cela signifie qu’il nous ennuie, qu’il nous importune, et non qu’il nous brise les pieds avec un marteau !

« Je vais lui faire mordre le carreau ! »

Être vaincu – Burkina Faso. Être battu à plate couture, vaincu… Comme celui qui a été jeté à terre au cours d’une lutte. C’est peut-être pire que de « mordre la poussière », comme on dit en France.

http://www.tv5monde.com/cms/chaine-francophone/lf/p-11171-Les-expressions-imagees-d-Archibald.htm

« Dis donc tu camembères ! »

Au Burkina, en ville, on porte des « fermées » (chaussures fermées). Il y a un risque: s’il fait chaud, ça peut camenbérer, comme on dit au Sénégal ! A votre avis, que veut dire camembérer? Puer des pieds… Au Mali, les élégants choisissent le sentimental, chaussure de ville à bout pointu. Où cela va-t-il se nicher ?

http://www.tv5monde.com/cms/chaine-francophone/lf/p-11171-Les-expressions-imagees-d-Archibald.htm

« T’es pissou ou bien ? »

Être peureux, lâche. Avoir peur de tout. Pissou, attesté comme terme d’injure, est connu en québécois depuis la fin du XVIIIe siècle, mais il remonte probablement au début du régime français. En français standard populaire du nord-ouest de la France, pissou signifiait « enfant qui pisse au lit ».  Pissou dériverait du verbe pisser, du latin populaire pissiare  « uriner ».  On a longtemps cru que pissou « lâche, peureux » venait de l’anglais pea soup. L’appellation anglaise pea soup est d’abord signalée, chez les anglophones, pour parler des  « Canadiens français », reconnus pour manger de la soupe aux pois. La rencontre des deux mots, pissou « lâche » et « pea soup » sur le plan formel et phonétique, a certainement joué dans l’évolution de pea soup, puisque sa valeur dépréciative est signalée vers 1896. Pissou, sobriquet populaire,  a aussi existé en France, mais aujourd’hui il est sorti de l’usage courant.

http://www.tv5monde.com/cms/chaine-francophone/lf/p-11171-Les-expressions-imagees-d-Archibald.htm

« Je suis aux oiseaux »

Être ravi, être dans un tel transport de joie, qu’on en paraît extasié. Dans la francophonie, on utilise l’expression : être aux anges. Dans beaucoup de religions, s’il y a un endroit où on ne peut qu’être extrêmement heureux, c’est bien le paradis avec les anges. De là, il est facile de comprendre qu’être parmi les anges ou être aux anges est une image de grand bonheur. Les Québécois ont remplacé le mot anges par le mot oiseaux. Les oiseaux, tout comme les anges, symbolisent le bonheur et la liberté d’être et d’aller où bon leur semblent.

http://www.tv5monde.com/cms/chaine-francophone/lf/p-11171-Les-expressions-imagees-d-Archibald.htm

« Il est arrivé volle petrol.»

Emprunt au néerlandais de Belgique volle gas et au flamand volle petrol, locutions adverbiales ayant le même sens : «plein gaz». Volle petrol, volle gas : à toute allure; à toute vitesse. Il saute dans sa voiture et volle gas vers la place Poelaert ! Tu débarrasses le plancher volle gas ! Le voleur a filé volle petrol par la Galerie de la Reine. Tu as intérêt à rappliquer volle petrol. Équivalent en français de référence : à fond de train, connu en Belgique francophone. Vitalité élevée et stable à Bruxelles pour volle gas, le synonyme volle petrol y étant moins usité ; ces deux locutions sont de diffusion plus restreinte en Wallonie, en particulier dans les régions les plus éloignées de la Flandre, où la locution synonyme à fond de balle domine.

http://www.tv5monde.com/cms/chaine-francophone/lf/p-11171-Les-expressions-imagees-d-Archibald.htm

« Hé ! Lâche-toi lousse ! »

Laisser libre cours à ses impulsions, faire la fête. Lâcher vient du latin laxare « détendre » dont sont aussi issus « laxatif », « laxiste » ou « relax » en français. Le mot lousse vient de l’anglais loose au sens de non attaché et de se donner une liberté totale, ne connaître aucune limite. Ceci a donné naissance à l’expression se lâcher lousse pour exprimer l’idée de faire ce dont on a envie en toute liberté.

http://www.tv5monde.com/cms/chaine-francophone/lf/p-11171-Les-expressions-imagees-d-Archibald.htm

« Je te connais comme si je t’avais tricoté »

Je te connais comme si je t’avais fait. Je sais très bien ce que tu penses dans ta tête.

Pour en tirer le maximum, dites-la d’un ton mi-soupçonneux, mi-accusateur tout en plissant les yeux, en penchant la tête sur le côté et en pinçant les lèvres. C’est comme ça que les mamans l’utilisent, en général, après que les enfants aient nié avec la plus grande véhémence toute responsabilité dans la mystérieuse disparition du dernier morceau de tarte dans le frigo.

«  Il est habillé comme la chienne à Jacques »

Avoir des goûts vestimentaires douteux, avoir un drôle d’accoutrement. Cette expression proviendrait du bas du fleuve Saint-Laurent où vivait un certain Jacques Aubert. Il possédait une chienne qui avait une maladie. Elle avait perdu tout son poil.   Pour qu’elle survive l’hiver,  Jacques Aubert lui mettait des vêtements usés et inutilisables. Alors, on voyait passer cette chienne vêtue de vieux gilets. Ainsi, quand on voulait se moquer de quelqu’un qui était mal vêtu, on disait de lui qu’il était habillé comme la chienne à Jacques.

http://www.tv5monde.com/cms/chaine-francophone/lf/p-11171-Les-expressions-imagees-d-Archibald.htm

« C’est la drache nationale !»

Il pleut à verse. De la famille du flamand draschen «pleuvoir à verse» (néerlandaisstandardstartregenen). Locution familière : Pluie battante ; forte averse. Une cérémonie gâchée par la drache. Notre promenade a dû être écourtée à cause d’une drache. Drache nationale : dénomination d’une averse lorsqu’elle tombe le 21 juillet (fête nationale belge). Le défilé des troupes s’est déroulé sous la drache nationale. Synonyme : doucher

http://www.tv5monde.com/cms/chaine-francophone/lf/p-11171-Les-expressions-imagees-d-Archibald.htm

« Toi, là, tu cherches palabre. »

Palabre a le sens de discussion, oui mais aussi celui de querelle : « Ne te fâche pas, c’est pas palabre ! » En effet, à trop durer, une palabre peut s’envenimer et tourner à la dispute. Il faut alors aller chercher des amis pour régler la palabre (mettre fin au conflit). « – Toi, là, tu cherches palabre, non ? – Si tu étais arrivé à l’heure, je ne ferais pas palabre. ». Partout en Afrique, on palabre (on discute longuement). Il existe même des arbres à palabres, sous lesquels on s’installe, dans les villages, pour discuter des questions importantes. Palabre vient de l’espagnol palabra qui veut dire « parole ».

http://www.tv5monde.com/cms/chaine-francophone/lf/p-11171-Les-expressions-imagees-d-Archibald.htm

Pour compléter ce travail, nous avons fait la dictée d’Archibald. Vous aussi, essayez!

http://dictee.tv5monde.com

 

Installations land art- La Préhistoire

Par défaut