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Saint Georges et le Dragon

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Cette semaine, nous avons effectué des recherches sur la légende de Georges et le Dragon et nous avons remarqué que cette légende avait été beaucoup reprise à travers l’histoire des arts.

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Nous avons donc créé notre propre interprétation de l’histoire en faisant d’abord de croquis et en jouant avec les pleins et les vides sur un médium de cartes à gratter.

Cela nous a permis d’aborder le chapitre sur les arts au Moyen Age et plus particulièrement l’art roman

… et l’art de la tapisserie.

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Mains de Fatma et motifs arabes

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Pendant deux séances, nous avons abordé l’art du monde arabe. Nous avon appris à ne pas – la significations des mots Islam et musulmans

– et surtout à éviter faire d’amalgame entre les mots arabe et musulman.

Nous avons parlé de l’histoire de Mahomet et de l’expansion de l’Islam et parlé de l’orfèvrerie, de l’ornementation (zelliges) et la calligraphie.

Puis un peu d’architecture avec les grandes mosquées

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et enfin le symbole de la main de Fatma ou Khamsa et celui du chiffre 5 pour les 5 piliers de l’Islam.

Students’ exhibition @ Alliance française

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Cinquième et sixième

Notre langue n’est pas uniforme, mais au contraire riche de termes et d’expressions qui expriment des réalités et des cultures différentes, selon que l’on se trouve à Bruxelles, Kinshasa, Genève, Port-au-Prince, Montréal ou Paris

Avec les sixièmes, nous avons abordé les expressions idiomatiques. Une expression idiomatique est une expression imagée dont le sens est différent de la signification. Par exemple, lorsque l’on dit de quelqu’un qu’il nous casse les pieds, il semble évident que la signification réelle est moins violente que l’image évoquée : pour les non francophones, cela signifie qu’il nous ennuie, qu’il nous importune.

Avec les cinquièmes, nous avons choisi de travailler sur la liste de dix mots choisis chaque année à l’occasion de la francophonie pour inviter  à partir à la découverte du français parlé dans les différents territoires de la Francophonie : en  France « chafouin » et « fada», au Québec « poudrerie » et « dépanneur », en Belgique  « lumerotte » et « dracher », en Suisse «  ristrette » et « vigousse », en Haïti «  tap-tap » et au Congo « champagné ». Ces termes ne dépassent en général pas les territoires : une poudrerie est difficile à concevoir à Haïti, où il drache assez peu, et commander un ristrette dans un café marseillais risque de vous faire passer pour un fada ! Mais ils témoignent de l’incroyable diversité de ces mots et expressions populaires et savoureux qui décrivent le quotidien avec humour et poésie!

Tous ces particularismes lexicaux nourrissent le français, sans pour autant empêcher la communication dans une langue partagée. Ils nous font percevoir que chaque francophone est porteur d’un imaginaire et d’une identité singuliers, qui enrichissent et nourrissent les échanges avec les francophones du monde entier. Vous prendrez également mieux conscience que la langue française n’appartient pas aux seuls Français, mais à une communauté riche de 274 millions de locuteurs dans le monde. Amusez-vous !

Quatrièmes et troisièmes

Explorer des moyens d’expressions contemporains tels que l’installation et la performance pour appréhender le hors-champ (le non-dit), l’espace, le lien avec le spectateur, le temporaire ou l’éphémère et l’intervention du corps.

Les quatrièmes ont travaillé sur un thème d’actualité : depuis les attentats du 13 novembre, on ne parle plus du sujet qui faisait la Une de tous les journaux : les réfugiés. La télévision nous a montré des images de peuples fuyant par dizaines de milliers, sur les routes, les voies de chemins de fer, par la mer, escaladant des murs de barbelés érigés au nom d’une pseudo protection. Des images d’une grande dureté. Ce travail, nous l’avons fait pour comprendre le phénomène des flux migratoires et démonter les idées reçues. A travers le magnifique texte de Daniel Pennac, « Eux, c’est nous », nous nous interrogeons : pourquoi ces vagues de réfugiés nous font-elles peur ? Pourquoi nous sentons-nous en danger face à ces « hordes » lancées sur les routes ? A notre tour, nous nous sommes posés des questions : « Et si, aujourd’hui, il y avait la guerre en France… Où irais-tu ? », « Et si tu devais fuir, qu’emporterais-tu ? ».

En texte d’accompagnement, nous avions accroché des chansons sur la thématique des réfugiés

  • Ouvrez les frontières, Moussa Doumbia, alias Tiken Jah Fakol
  • Réfugié, Julien Clerc
  • Georges BRASSENS, Chanson pour l’Auvergnat

Les troisièmes et les quatrièmes sont partis à la découverte de Jean-Michel Ribes : « Musée haut, musée bas, c’est un musée où va entrer le monde, avec sa drôlerie, ses drames et son absurdité. Dans un musée, on va de la peinture flamande à Jeff Koons en passant par les primitifs italiens ou les cubistes. Breton disait qu’il aimerait glisser comme un fou dans tous les musées. Je veux retrouver cette sensation. Dans la pièce, on circulera d’une salle à l’autre, on passera de la farce au drame politique, du théâtre de l’absurde à la comédie musicale…Pas question de donner des leçons : il y a « musée » dans « musée ».

Secondes

Enfin, avec les lycéens, nous avons étudié les stéréotypes et les clichés. Les élèves ont décidé d’explorer plus précisément les clichés sexistes. Un homme qui s’occupe de son enfant, sait faire le ménage et la cuisine, on appelle ça un homme moderne. Une femme qui en fait autant, on appelle ça… Une femme au foyer ! Oui les clichés ont toujours la vie dure et nous avons décidé de ne pas nous voiler la face et d’en jouer !